
Quelque chose te prend
A la gorge
Et cet indéfini , pourtant familier ,
Tu le connais parce qu’il tremble au fond de toi .
C’est une terreur,
Celle d’une langue qui n’est pas la tienne,
Celle de désirs qui ne sont pas les tiens.
Alors tu essayes encore de réparer,
Ce qu’on t’a cassé :
La mère de tranquilité .
Alors tes mains salées à l’écoute de tes voiles,et pesant le bord,
Accordent le sens – là où tu vas, au plaisir – là où ça gîte.
Alors seulement tu peux sourire du vent dans les yeux,
Et goûter au délice d’une pluie sans sel , diluant ta peine ,
Tombée d’un ciel où les étoiles ne sont pas les yeux de ta mère, ni désirs d’être un autre ,
Mais ce qui brille au fond de toi .




Un délicieux billet qui laisse place à la rêverie comme j’aime ! Bises Utopia !
Des mots comme un baume sur des cicatrices de l’existence .
Tres beau .
Bises